« Le light, c’est du lourd » : zoom sur les effets néfastes de l’aspartame

Avec son livre « Le light, c’est du lourd », la journaliste Henriette Chardak nous plonge dans l’arnaque des produits minceur tels que l’aspartame, édulcorant industriel qui serait à l'origine de nombreuses maladies et qui ferait grossir.

Par Tiffany Sales. Photos : Pinterest. |

« Le light, ça fait grossir ». C’est du moins ce qu’il ressort de l’enquête « Le light, c’est du lourd », publiée aux éditions Max Milo, de la journaliste Henriette Chardak. Dans sa ligne de mire ? L'aspartame, présent dans près de 6.000 produits alimentaires à travers le monde, qui serait à l’origine de nombreuses maladies et qui ferait, paradoxalement, grossir.

L’aspartame, un faux sucre pas si light

Tout commence dans les années 60 aux Etats-Unis, dans la ville de Chicago. Le laboratoire Searl découvre une nouvelle substance révolutionnaire : l’aspartame, un ingrédient au pouvoir sucrant 200 fois supérieur à celui du saccharose mais aussi 300 fois moins cher à produire. Une véritable aubaine pour les industriels. D’autant que la commercialisation de ce « faux sucre » miracle pouvait se justifier : l’aspartame pourrait permettre de réduire la consommation calorique des citoyens américains en surpoids.

Mis sur le marché dans les années 70 aux États-Unis, des scientifiques alertent déjà sur ses dangers. « Ils avaient entre autres réalisé des tests sur des singes macaques. Les ¾ d’entre eux avaient trouvé la mort », explique Henriette Chardak à France Inter. « Même à l’intérieur de la FDA (l'administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments, ndlr.), des scientifiques ont rapporté qu’ils étaient dans le doute et qu’on ne pouvait pas mettre l’aspartame sur le marché ». Mais les rapports sont trafiqués tandis que certains scientifiques et politiciens, à la tête des plus gros laboratoires, déguisent la vérité. L’aspartame bénéficie de la complicité de tout un système, obsédé par le profit. « Même Obama et sa femme vont pousser à l’utilisation des boissons light dans les collèges et les écoles».

Dépression, Alzheimer, autisme…

En 1985, c'est Monsanto qui rachète le laboratoire Searle, à l'origine de sa découverte. L’aspartame est alors commercialisé sous forme liquide dans les boissons « light ».

Or, sous forme liquide et au-délà de 30 degrés, l’un de deux acides qui composent l’aspartame se transforme en une véritable molécule toxique. C’est pour cela qu'il est toujours indiqué sur les sodas light : « à conserver très frais ». Mais sachant que la température moyenne du corps humain avoisine les 37 degrés, on vous laisse imaginer les dégâts causés par la dégradation de cette molécule dans l'organisme. Pour certains scientifiques, il ne fait d’ailleurs nul doute : l’aspartame, particulièrement dangereux pour les fœtus des femmes enceintes, est un promoteur de dégâts neurologiques majeurs, comme la dépression, la maladie d'Alzheimer ou encore l'autisme.

Le light qui fait grossir

Le cerveau a besoin d'une quantité journalière de 24 morceaux de sucre non raffiné. Or l'aspartame, ne fait qu'augmenter l’accoutumance du cerveau au goût sucré. En effet, sans véritable glucose, l'aspartame cause une hypoglycémie. La consommation de produits sucrés devient alors impulsive, et cause très souvent une surcharge pondérale, si ce n'est un diabète de type 2. Créant ainsi un véritable cercle vicieux : le light fait grossir mais les obèses veulent du light pour maigrir.

Quelle alternative à l'aspartame ?

Rassurez-vous, il existe toutefois une alternative potentielle à l’aspartame : le tagatose, un édulcorant naturel qui est issu du lait et fabriqué en Belgique. Une alternative naturelle qui ne présente aucun risque, ni pour les femmes enceintes, les diabétiques, les enfants, les bébés.