Que faites-vous ce week-end Alain Leempoel  ?

Homme de scène, fan de note bleue et de sport.

par Sigrid descamps. |

Samedi matin

J’ai un rituel immuable : je me lève vers 7 h, j’attends l’ouverture de l’épicerie Saint Hubert, à Uccle, pour aller chercher le petit-déjeuner. Ensuite, je profite que la famille dort encore pour écouter des vinyles ; mes filles m’ont offert une collection de maîtres du jazz, un siècle de morceaux à découvrir à travers les décennies. Je les écoute dans l’ordre… Là, j’arrive à la période d’après-guerre. C’est fascinant. Je m’adonne à cela jusqu’à 9 h, 10 h, quand la maison se réveille.

Samedi après-midi

C’est la saison des interclubs de tennis. Je ne peux pas rester sans activité physique. Je fais du vélo, je marche… Le sport, c’est une hygiène de vie. Je serai au club (Le Roseau) vers 13 h. C‘est l’occasion de passer du temps avec mes amis. J’aime les formules interclubs, jouer – et gagner ! – pour mon équipe.

Samedi soir

J’assiste à une répétition de La Promesse de l’aube, avec mon ami Michel Kacenelenbogen, au Public. La pièce démarre le 16. Il est important de pouvoir compter sur ses amis pour recueillir avis et conseils, c’est constructif… Si je ne rentre pas trop tard, j’achèverai la soirée devant On n’est pas couché

Dimanche matin

Si le temps le permet, ma femme et moi irons faire un tour au marché de Boitsfort. Elle aime découvrir de nouveaux produits, des artisans locaux… Vers 11 h 30, nous nous rendrons au Sablon, où mon épouse tient le comptoir Pistolet original, pour prendre le brunch. Pour elle, c’est du boulot, pour moi, du plaisir (rires). J’aime me rendre dans ce quartier de Bruxelles à ces heures, on croise encore de vrais Bruxellois, qui se baladent chez les antiquaires puis viennent manger ou prendre un verre. Plus tard dans la journée, on croise plutôt des touristes.

Dimanche après-midi

S’il fait beau, je m’installerai au jardin pour lire un peu, une pièce, un scénario… Sinon, j’avoue : je serai dans mon divan pour regarder un match du championnat anglais. La Premier League, c’est le suspense assuré, un match n’est jamais acquis ni fini… Un vrai show !

Dimanche soir

C’est une autre tradition du week-end : le souper chez mon papa , 92 ans, toujours en pleine forme. C’est une table ouverte, où l’on se retrouve en famille, entre six et dix personnes en moyenne. C’est l’occasion de resserrer encore plus fort nos liens et de savourer le plaisir de nous avoir les uns, les autres. La famille, c’est inestimable !