Voici comment les Belges perçoivent les consommateurs de bio

En collaboration avec HONEST, une marque de boissons bio, iVOX a réalisé une enquête auprès de 1.000 Belges pour comprendre comment ces derniers percevaient les consommateurs de bio. Et les préjugés vont bon train !

Par Tiffany Sales. Photo : Pinterest. |

Une enquête réalisée par iVOX auprès de 1.000 Belges, à la demande de la marque de boissons bio, HONEST, a tenté de comprendre comment ces derniers percevaient les consommateurs de bio. Et il semblerait que les consommateurs de bio fassent l’objet de bon nombre de préjugés. 

Première constation : le Belge qui ne consomme pas de bio, ne considère pas le consommateur de bio comme son égal. Seulement 2 non-consommateurs de bio sur 10 sont en effet persuadés que les consommateurs de bio sont des gens comme eux. Mais est-ce vraiment le cas ? Le Belge en tout cas en est convaincu !

Vous avez dit hipster ?

Un cinquième des Belges qui ne consomment pas de produits bios, affirment en effet qu'ils sont capables de reconnaître les consommateurs de bio, sur la base de leur apparence. Ainsi, 43 % des belges interrogés qui ne consomment pas d’aliments bio pensent que les consommateurs de bio arborent une longue barbe ou un bouc et 33 % des non-consommateurs de bio pensent que les personnes qui consomment des produits bio portent des chaussettes en laine avec leurs sandales.

Des exemples qui ne sont que deux des nombreux clichés, souvent injustifiés, qui ressortent de l’enquête…  Selon iVox, les consommateurs qui n’achètent pas de produits bio ont souvent leur propre idée quant aux habitudes et à l’apparence des consommateurs de bio. Et l’image qu’ils s’en font est généralement empreinte de stéréotypes.

Mais qui sont réellement les mangeurs de bio ?

Selon une étude réalisée par NutriNet, vaste programme de recherche qui décrypte le profil alimentaire des Français à partir des témoignages, les acheteurs de produits bio sont contrairement à ce que l’on pense, pas plus riches que les autres. Ils sont par contre généralement plus éduqués et sont moins touchés par le surpoids. Ce dernier point s’explique entre autres par le fait qu'ils pratiquent généralement plus d'activités sportives que les autres et suivent aussi davantage les recommandations des autorités de santé publique en matière de nutrition. Ces derniers consomment en effet moins de fast-food, d’alcool, de charcuterie et de lait mais plus de produis d’origine végétale et peu raffinés. Leurs apports en vitamines, minéraux, omega-3 et fibres sont également supérieurs dans l’ensemble.

De quoi remettre en question nos préjugés ?