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Cinq étudiants signent la nouvelle collection solaire de Komono

Pour la troisième année d’affilée, la marque belge d’accessoires a collaboré avec l’académie royale des Beaux-Arts d’Anvers. Le résultat ? Une collection unique de lunettes solaires originales imaginées par cinq étudiants en mode.

Il ne faut pas attendre que le talent soit installé et accalmé internationalement pour la saluer, il faut parfois même aller le chercher très tôt... dans les écoles! Il n'est donc pas inhabituel de voir des marques faire appel à des étudiants, par le biais de concours ou de collaborations pour travailler avec elles. Ainsi la marque d'accessoires belge Komono collabore depuis trois ans avec l'académie royale des Beaux-Arts d'Anvers. Et pour sa nouvelle collection "Komono x The Royal Academy of Fine Arts Antwerp", elle a fait appel à cinq étudiants en mode, qui ont imaginé autant de modèles de lunettes solaires (déclinés chacun en trois teintes). Des montures qui affichent une sacrée personnalité, à l’image de leurs créateurs, eux-mêmes inspirés par leurs racines, l’art, le cinéma, l’Histoire... Assurément, des noms à retenir et à suivre !

 

Julie Kegels


Pour sa série de lunettes, Julie s’est inspirée de « The Dinner Party », une installation artistique de Judy Chicago qui, en 1979, avait imaginé une table triangulaire XXL accueillant 39 femmes de caractère. Judy s’est amusée ici à imaginer une pièce qui soit à la fois habillée pour aller à une soirée (avec des impressions dentelées) et sa conception de la femme forte.

 

Luca Holzinger


Derrière ce modèle d’inspiration vintage, qu’il dédie à sa grand-mère, Luca Holzinger esquisse un scénario : l’histoire d’une secrétaire qui s’offre une baignade dans une rivière avant de retourner travailler. Là, elle revient trempée, décoiffée et pourtant, plus assurée que jamais, se sentant belle et libre. L’allusion à l’eau se retrouve dans le drapé qui rappelle celui des maillots, qui encadre ici la monture.

 

Kaya Gayoung Lee


Pour ce modèle géométrique, Kaya Gayoung Lee s’est inspirée de la sémiotique et du symbolisme. Elle a voulu rechercher l’amour comme un langage universel et comment les expressions d’affection pouvaient se traduire dans les vêtements et les lunettes. Elle joue avec des ombres et des formes pointues et angulaires qui font référence aux flèches. Allô Cupidon ?

 

Ingmar Patton Plusczyk


C’est un hommage à l’extravagante aristocrate Marchesa Louisa Casati qu’Ingmar Patton Plusczyk rend avec sa création. Muse et mécène de nombreux artistes au début du 20e siècle, cette marquise italienne était notamment réputée pour porter des serpents vivants en guise de bijoux lors de soirées ! Après avoir flambé sa fortune, elle s’est retrouvée à la rue à Londres, où elle fut surprise en train de fouiller les poubelles, en quête d’objets dont se parer. Pour son modèle, le créateur a imaginé un mix entre le luxueux et… le sac poubelle !

Mohammed el Marnissi


Le jeune designer puise dans ses racines arabes, s’inspirant d’un mythe autour de deux amants qui ont construit un labyrinthe pour garder leur relation secrète. Cela prend vie dans des verres qui ont une double couche comme s’il y avait deux cadres placés l’un sur l’autre. Combinées avec une palette de couleurs brunâtres et des graphiques inspirés des peintures de Verner Panton, les lunettes révèlent une histoire d’amour dans la fabrication.

Tous ces modèles sont disponibles, en nombre limité, sur le site de la marque, au prix de 199 euros pièce. 

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