Memoon, Lunchflation… : Ces nouvelles expression à connaître pour briller en société

Envie de briller en société ? Voici un petit panel des néologismes à sortir à la rentrée pour montrer que vous êtes plus que jamais dans le coup, que ce soit au dîner de famille ou à la machine à café. 

Par Camille Vernin, Photo : Unsplash / Brooke Cagle |

La vidéo du jour : 

Cannamoms 

C'est un phénomène qui prend de l'ampleur en Amérique du Nord et que la BBC a relayé dans un article dédié au sujet. Certaines mères, pour être de meilleurs parents, ne jureraient plus que par la prise de cannabis en microdoses. La tendance a été largement démocratisée suite à la sortie du livre de la journaliste américaine et mère de deux enfants, Danielle Simone Brand : "Weed Mom : The Canna-Curious Woman’s Guide to Healthier Relaxation". Dans l'ouvrage, Brand explique comment le cannabis l'a aidée à se sentir moins submergée au quotidien et à gagner en patience et en disponibilité pour ses enfants. 

Cheugy 

Popularisée par TikTok en 2021, l'expression pourrait devenir plus que jamais à la mode en 2022. Au point de remplacer le célèbre "ok boomer" ? Le terme désigne ce qui est à l'opposé de la tendance, qu'il s'agisse de mode, d'alimentation, de déco ou d'esthétique. Être "cheug", c'est aimer ou adopter une tendance qui a été à la mode à un moment donné, mais qui est largement dépassée aujourd'hui. 

Lunchflation

Contraction de "lunch" et inflation, ce néologisme anglais désigne la hausse du coût de la pause-déjeuner. Sandwichs, wraps, cafés... sont devenus plus chers avec l'inflation, un vrai enjeu pour les travailleurs, en plus de la hausse du prix de l'essence pour se rendre jusqu'au bureau. 

Frugalisme 

Cette tendance née dans les années 90 aux États-Unis et qui a largement conquis l'Europe pourrait bien connaître un rebond de popularité cette année, avec une importance de plus en plus grande donnée à l'épanouissement personnel et aux loisirs au-delà du bureau. Le frugalisme consiste à mettre de l'argent de côté et à investir sans se priver pour ensuite prendre une retraite anticipée dès l'âge de 40 ans. 

JOMO

Après le FOMO ("fear of missing out"), voici son opposé le JOMO ("joy of missing out"). Ce mood complètement à contre-courant consiste à éprouver du plaisir dans le fait d'être seul ou de ne rien faire, mieux, de louper THE événement auquel tout le monde va. Une réponse drastique à l'omniprésence des réseaux et à l'injonction sociétale de voir du monde à tout prix.

Memoon

Fini l'image de la vieille femme à chats, le célibat n'a plus rien de ringard. La preuve, la "memoon" a plus que jamais la cote. Elle consiste en une lune de miel que l'on s'organise à soi-même. Un bon moyen pour se rappeler de s'aimer, de prendre du temps pour soi et surtout de prendre soin de soi. Fini le concept désuet de l'âme soeur et bonjour à la relation en solo. On s'offre des vacances romantiques pour soi-même avec champagne, promenades sublimes et mets délicieux. 

Slow-working 

Après la slow-food et la slow-fashion, bienvenu au slow-working. Alors que le monde semble tourner à cent à l'heure, l'écrivaine canadienne Myriam Jézéquel propose de s'approprier son temps de travail différemment. Il s'agit de prendre du recul et, surtout, de prendre le temps de faire les choses avec le souci du détail pour un travail moins "speed" mais plus qualitatif. On prend du temps pour se vider la tête, on arrête d'être multi-tâches et on arrête les to-do lists impossibles. 

Text Neck 

Il ne s'agit pas d'un diagnostic médical officiel, mais d'un terme pour décrire les douleurs grandissantes qui touchent les cervicales de nombreux accros au smartphone. Le fait de baisser constamment le menton sur son écran de téléphone entraînerait une hyper sollicitation de la tête, un blocage du cou et une hyper extension de la colonne vertébrale, à l’origine de douleurs. D'ailleurs, on estime qu'environ 1 Belge sur 5 passe plus de 5 heures par jour sur son smartphone.

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