Rencontre avec Aurélie Van Daelen, influenceuse et maman accomplie

Aurélie Van Daelen vient de lancer la deuxième collection de sa marque de vêtements Foudre, commercialisée dans les magasins ZEB. Un réel aboutissement pour l'influenceuse à l'énergie communicative qui signe également son grand retour à la télévision dans l'émission "Mamans et Célèbres". Interview. 

Par Audrey Morard. Credit photo : Instagram/AurelieVanDaelen |
Comment vous sentez-vous après la sortie de cette nouvelle collection ?

Je suis très fière et heureuse d’avoir pu faire une deuxième collection. Le but maintenant est de continuer sur le long terme. J’ai déjà pas mal de réactions de filles qui me suivent sur les réseaux sociaux. Elles aiment les pièces et la collection dans son ensemble. Il y a eu du stress à cause du coronavirus. La première collection est sortie avec du retard, on avait déjà commencé à rassembler les idées pour la collection de cet hiver, mais les fabricants n’avaient pas rouverts. On a dû laisser tomber l’idée de refaire une deuxième collection de Foudre pour l'hiver. On est alors partis sur une collection printemps/été 2021. Il a fallu un petit peu jongler entre ce qui était faisaible ou pas. Je suis vraiment contente du résultat. 

Comment définiriez-vous le style de cette seconde collection ? 

Elle est à la fois bohème chic et bohème rock. Il y a aussi une touche de glamour. Je ne voulais pas qu’on s’enferme dans un style. Quand je m’habille, j’aime allier différents styles. Comme aujourd’hui, j’ai un pantalon plus classique avec une blouse plus bohème. J’aime mélanger ces trois styles là. Cette collection est girly, bohème, rock et chic. 

 
Comment vous est venu ce goût pour la mode ?

Depuis toute petite, j’ai toujours été passionnée de mode. J’allais fouiller dans les armoires de ma maman, chercher les sacs, les talons (rires). Quand j’étais en sixième primaire, l'une de mes professeurs avait appelé ma maman en lui disant : “C’est pas possible, j’ai l’impression d’avoir une Spice Girl dans ma classe ! Elle a des gauffres tout le temps, elles met des accessoires tout le temps, c’est pas possible, c’est l’école ici !". J’ai toujours aimé être dans les dernières tendances. Je pense que c’est peut-être inée, je suis née avec cette passion. Pouvoir poser mon nom et créer ma marque, c’est un rêve qui se réalise. 

Vous faites votre grand retour sur le petit écran dans le programme Mamans et Célèbres. Comment gérez-vous ce retour à la télévision ?

Je suis passée par pas mal d’émotions. Au début, j'étais stressée. Je voulais déjà voir comment les choses allaient se passer. Mamans et Célèbres est une nouvelle émission, je n’avais pas fait de reportage réalité comme je l’ai fait auparavant. Dans cette émission, je présente mon cocon familial, on filme mon fils de très près. J'ai voulu y participer car c’était important d’ouvrir les portes de notre quotidien de famille recomposée. Des filles me suivent car elles se disent qu’il y a espoir : “Regarde Aurélie, elle est séparée du papa, mais ça se passe super bien avec son beau-fils. Nico, ça se passe super bien avec Pharell". On veut donner de bonnes ondes aux gens qui nous suivent. On s’est posé la question Nicolas (son compagnon) et moi. On a eu de longues discussions avec Pharell. On voulait qu’il se sente 100% à l’aise de se faire filmer. On a fait deux, trois petites émissions test. Honnêtement, tout s’est bien passé. On a à nouveau demandé à Pharell si ça ne le dérangeait pas d'être filmé. Il nous a répondu non. Tant que ça ne le dérange pas et qu'il y a la diffusion de bonnes vibes, on continuera de faire le programme. 

Est-ce la production qui est venue à vous ?

Dès le lancement de l’émission, il y un an et demi, la production m'avait déjà approchée pour participer. J'étais alors maman célibataire à l'époque. Grâce à mes expériences télé précédentes, j’ai appris que je ne voulais plus faire les choses sans avoir de recul sur le rendu final. J’ai alors refusé. J’ai attendu de voir la diffusion de la première saison, pour voir si c’était aussi family friendly que c’était censé l’être. Avec du recul, j'ai constaté qu'il s'agit vraiment d'une émission très positive, très bienveillante. C’est pour ça qu’on a dit oui. 

Ce programme vous ressemble au final...

Oui, il y a de cela, mais pour être complètement transparente, je pense m’être détachée de cette image de téléréalité. Avec Mamans et Célèbres, je participe à une émission où il y a des participantes qui sont encore dans cette image de téléréalité. J’ai envie de démontrer que ce que je fais est un vrai travail. Je suis une working mom, la création de contenu, c’est mon job. Et j'aime mon job ! J'ai ma société, j’ai trois personnes qui bossent avec moi. J’en fais mon vrai business. Je ne fais pas que des placements de produits. Je cherche, je suis créative, je fais autre chose. Je veux montrer cette facette et celle de mon rôle de maman. 

 

 

En juin prochain, cela fera 10 ans que vous avez participé à Secret Story. Quel regard portez-vous sur votre parcours ? 

Je ne vais pas cracher dans la soupe. Si j'en suis ici, c’est grâce à cette émission. J’ai eu énormément de visibilité, ça m’a projetée. Secret Story fut malgré tout une chouette aventure, surtout quand on a 21 ans. Ce programme m’a appris énormément de choses. Je suis entrée dans la maison des secrets j’étais très naïve. Je suis ressortie de là avec deux années en plus. On était 18 personnes enfermées, tout ça pour gagner une grosse somme d’argent. J’ai appris à gérer des situations, à manipuler certaines personnes, à comment je pouvais mentir. J’ai appris sur moi-même aussi. Je ne regrette pas, je suis fière de la personne que je suis. 

Que diriez-vous à cette jeune femme de 21 ans prête à participer à l'un des programmes de téléréalité les plus regardés ?

Je lui dirai de faire attention au sucre, que ce n’est pas toujours bon pour la santé ! (rires). Je lui dirais d’avoir plus confiance en elle et son instinct. Avec toutes ces années, j’ai appris que j’avais un bon instinct, que je devais faire confiance à ce que j’avais à l’intérieur de moi, de suivre cette petite voix qui me dit : “Auré, tu vas y arriver ne t’inquiète pas, si tu te donnes les moyens, tu peux y arriver !”. 

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes femmes qui veulent lancer leur marque de vêtements ou qui ont des projets ?

Il faut croire en ses rêves, vraiment y croire. Je suis très attirée par les lois de l’attraction. Quand on y croit, on peut. Il faut aussi se donner les moyens d’y arriver. Tout ne se fait pas en un claquement de doigts. Il faut travailler, parfois plus dur. Pour certaines personnes c’est long, pour d’autres plus facile. C’est comme ça, ce sont les aléas de la vie. Parfois les bonnes associations ou les bonnes collaborations peuvent nous aider comme avec ZEB. J’ai essayé de lancer ma marque pour maman et enfants il y a plus de trois ans. J’étais toute seule dans ce bateau, c’est plus compliqué, j’étais novice. Les prix étaient parfois plus élevés. Il fallait partir sur de plus petites quantités. Là, je me suis dit : “Je travaille avec ZEB, on va peut-être pouvoir faire quelque chose de chouette ensemble". C'est une vraie collaboration, les choses sont plus faciles à gérer car il y a une vraie structure derrière. Il y a un vrai service clientèle, de vrais magasins.

 
Quels sont vos projets pour la suite ?

Ce sont les débuts de Foudre. On devait sortir la collection hiver l’an dernier mais malheureusement avec la Covid-19, cela a pris plus de temps. On est finalement sur une nouvelle collection été. Mais comme dans chaque business, il faut voir les comptes rendus, si cela marche ou pas. Je l'espère de tout mon coeur. Je croise tout ce que je peux croiser pour que cela fonctionne bien afin de repartir sur de nouvelles collections pour Foudre. Et puis, dans un rêve enfoui, j’aimerai bien faire un jour, des collections plus enfants.

 

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