ParSigrid Descamps, Journaliste
PhotoPexels
Avant de partir
- On regarde dans ses armoires : si les brocantes sont apparentées à des balades sans but précis, on n’est pas à l’abri d’un achat impulsif. Si par contre, on s’y rend avec l’idée de dénicher l’une ou l’autre pièce, que ce soit de la vaisselle, des vinyles, des livres, des vêtements… Comme lorsqu’on part faire les soldes, il est bon de faire un petit check de ce que l’on a déjà chez soi avant de partir.
Vous ne savez pas par où commencer quand il s’agit de trier vos affaires ? Et si vous testiez la méthode FIFO ? On vous explique en quoi elle consiste en vidéo :
- On récolte de la monnaie : si de plus en plus de vendeurs proposent le paiement via smartphone, il reste conseillé d’avoir du cash sur soi, de la monnaie en particulier. Pratique pour les achats de petits objets, d’autant que les vendeurs eux-mêmes ont de moins en moins de monnaie… Une astuce : prévoir en cash la somme maximale que l’on veut bien dépenser et s’y tenir.
- On évite les tenues griffées : c’est une course aux bonnes affaires, pas un défilé de mode. On évite donc les tenues griffées (même si on a acheté cette sublime veste de créateur en seconde main, pour presque rien), qui pourraient malheureusement influencer l’avis de certains vendeurs, qui jugeraient sur l’apparence. Certains risqueraient en effet de ne pas avoir envie de négocier, voire d’annoncer des prix plus élevés, en se disant que l’on a « les moyens ». On pense donc à une tenue casual, confortable, et au-dessus de laquelle on pourra facilement essayer l’une ou l’autre pièce. L’idéal : un t-shirt, un pantalon basique ou une jupe, une paire de baskets.
- On pense aux accessoires : on prévoit avec soi un ou deux tote bags, où ranger ses trouvailles, un mètre ruban pour mesurer une longueur de pantalon, un tour de taille, les dimensions d’un petit meuble… Une veste de pluie ou un parapluie. Et, pourquoi pas, deux, trois piles pour éventuellement tester un appareil.

Le jour J
- On s’y rend tôt… ou tard : les pros préconisent d’arriver aux aurores afin de dénicher les pièces de valeur, parfois alors qu’elles sont à peine exposées. Mais il est bon d’aller faire un tour également en fin de journée : pas mal de vendeurs proposent les pièces, qu’ils n’ont pas envie de ramener (encore) chez eux à bas prix, voire les donnent.
- On compare et on négocie : à moins de tomber sur une pièce unique à bon prix ou que l’on cherche depuis des lustres, on fait d’abord un tour, histoire de repérer qui vend quoi et à quel prix. Certains objets se retrouvent sur plusieurs stands. On n’hésite pas non plus à regarder sur le Net le prix d’origine, ou celui de revente sur l’une ou l’autre plateforme de seconde main par exemple, de certaines pièces. De quoi aussi, négocier plus librement… On peut également négocier un prix global si on décide d’acheter plusieurs pièces sur un même stand.
- On vérifie : il n’y a pas de service après-vente. Si on a un coup de cœur pour une pièce : on vérifie bien son état. Un vêtement ? On regarde bien la taille, l’état d’usure, la présence de trous ou autre accrocs… Un jeu ? On vérifie qu’il comporte tous ses éléments, s’il fonctionne bien. Un vinyle ou un livre ? On vérifie qu’il n’est pas abîmé…
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