Les lancements du créateur visionnaire Hideo Kojima créent toujours l’engouement dans le monde des jeux vidéo. Comptant sur des acteurs internationaux comme Norman Reedus et Léa Seydoux pour incarner ses personnages, Kojima repousse dans son œuvre les limites narratives et expérimentales du gaming. Hamilton s’est associée à ce pionnier de la narration pour intégrer une montre dans le jeu DEATH STRANDING 2: ON THE BEACH, la suite de DEATH STRANDING, premier du nom, son chef-d’œuvre récompensé d’un genre inclassable. Nous avons rencontré le Responsable Produit de la Manufacture suisse.
Découvrez en vidéo notre immersion dans la manufacture Tudor, en Suisse :
Vous nous présentez une montre qui s’inscrit dans l’univers du gaming. Parlez-nous de cette collaboration…C’est une évolution intéressante qui nous permet de délivrer notre interprétation de cet univers « entertainment». Précédemment, nous l’avions déjà abordé avec Far Cry®. Il s’agissait d’une pièce existante, revisitée pour cette collaboration. Cette fois, lorsque Monsieur Kojima nous a contacté, il voulait quelque chose de nouveau, comme nous l’avions fait à l’époque pour le film «2001 l’Odyssée de l’espace». La montre devait exprimer l’environnement de Death Stranding 2 et également l’approche avant-gardiste de cette collaboration. L’une des contraintes était d’intégrer du goudron liquide, un composant très important dans le jeu.C’est un travail qui prend énormément de temps ? Bien sûr ! Nous avons mis six mois pour réussir à obtenir un concept cohérent. Nous avons intégré différentes finitions sur cette pièce. On retrouve notamment l’aspect grainé du béton ou du goudron solide, mais aussi un rendu très lisse, voire poli, qui représente le goudron liquide.La construction est très futuriste…Il était important que l’on offre plusieurs angles de vue vers le cadran. La montre est dotée de sept verres saphir : une fenêtre principale, avec deux colonnes de trois de chaque côté, correspondant aux lignes du boîtier. Sa forme unique permet de créer des ombres dynamiques et changeantes et de faire varier la lumière. On ne s’imagine pas à quel point elle met en valeur le travail qui a été fait au niveau du cadran. L’assemblage des sept verres saphir a représenté un véritable challenge. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’une pièce horlogère et il fallait assurer sa résistance à l’eau. Heureusement, nous avons acquis beaucoup d’expérience dans le domaine des verres saphir de forme grâce à notre montre Ventura. Cette fois, il fallait faire en sorte que la partie métallique, qui est en titane revêtu de PVD, soit plane et régulière, pour que l’assise, lorsqu’on applique la colle soit propre et que la surface d’adhésion soit parfaite. Nous avons également travaillé l’ergonomie de la montre sur le poignet. Le bracelet, également en titane traité PVD noir, souligne l’attrait technique, sobre et durable de la pièce.