
L’« overskud », terme difficilement traduisible, signifie grosso modo avoir un surplus d’énergie, de ressources ou de bien-être. En clair, c’est l’art de gérer sa vie avec une certaine marge, une capacité à donner plus parce qu’on se sent bien soi-même. Une philosophie qui pourrait résonner en cette fin d’année.
C’est avant tout un état d’esprit, une manière de cultiver l’abondance personnelle sans tomber dans la surconsommation. Il s’agit d’équilibrer vie professionnelle et personnelle, d’accorder du temps à ce qui compte vraiment et de privilégier des moments de qualité. Contrairement à l’hygge, qui se concentre sur le cocooning et la création d’une ambiance chaleureuse, l’overskud met l’accent sur la générosité et la capacité à être présent pour les autres, car on a d’abord pris soin de soi.
Pourquoi s’en inspirer ?
En Belgique, les fêtes de fin d’année sont synonymes de réunions familiales, de repas copieux et d’une course effrénée aux cadeaux. Mais trop souvent, cette période peut être source d’anxiété et d’épuisement. En s’inspirant de l’overskud, les Belges peuvent repenser leur approche des fêtes : se concentrer sur des présents plus personnels, prendre du temps pour soi et cultiver des relations authentiques. L’idée est de privilégier la qualité à la quantité, d’opter pour des festivités plus simples mais empreintes de sincérité.
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