
On s’attendait évidemment à voir débouler les spots baignés de soleil du sud de l’Europe. Pourtant, c’est bien Paname qui rafle la mise. D’après un palmarès rendu public le 27 juillet 2026 par l’organisme Compare the Market, la capitale s’impose tout en haut du classement européen des villes où télétravailler en été, affichant un solide 63,4 sur 100.
5 erreurs qui nous discréditent au travail :
En cause ? Une infrastructure numérique ultra-rapide. La métropole affiche le débit de connexion fixe et mobile le plus rapide d’Europe. Aucune chance que votre réunion en visio ne plante au moment d’envoyer votre présentation. Une fois l’écran refermé, l’offre culturelle prend largement le relais. Seule Rome parvient à dépasser la densité de musées, galeries et monuments que la capitale française dans cette étude. Le revers de la médaille ? Le tarif des hébergements temporaires frôle le délire, et le moindre cappuccino en bas du bureau coûte vite un bras.
Un podium qui fait le grand écart
Deux salles, deux ambiances pour compléter le podium. D’un côté, Lisbonne (61,2/100) : la capitale portugaise demeure tout simplement l’option la plus douce pour la carte bancaire dans ce panel européen. On y déniche des studios au mois pour à peine 237 euros, et la pause café en terrasse tourne autour des 2,55 euros.
De l’autre côté du spectre : Londres (60,0/100). Outre-Manche, la stratégie repose sur la quantité d’espaces partagés. Les Britanniques en déploient pas moins de 562, ce qui est plus de deux fois l’offre barcelonaise. Ils font aussi miroiter un catalogue gargantuesque de 4 450 activités répertoriées sur TripAdvisor. Le couac ? Le café du matin grimpe facilement jusqu’à 4,80 euros.
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L’Allemagne à la traîne
Le calcul prend tout en compte : de la vitesse de la fibre au nombre de bars et d’espaces de coworking, sans oublier le tarif des loyers mensuels et le prix de la bière et de la mousse de lait.
À ce jeu-là, l’Europe centrale se retrouve complètement à la traîne. Salzbourg ferme carrément la marche avec une note famélique de 10 sur 100, pénalisée par des connexions poussives, à peine sept lieux de coworking sur toute la commune, et un loyer pour se loger qui démarre à plus de 2 211 euros par mois.
Même déconvenue du côté de la Bavière et du Nord allemand. Munich (20/100) et Hambourg (23/100) traînent un double handicap : des débits mobiles et fixes parmi les plus mollassons du continent, combinés à une facture immobilière salée. Il faut compter au bas mot 1 437 euros pour un studio munichois, quand Hambourg exige au minimum 889 euros pour un mois sur place.
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