
Une étoile filante n’est pas une étoile en réalité, mais des débris. Plus précisément, des miettes de la comète Thatcher qui se fracassent contre notre atmosphère à 49 km par seconde. À cette vitesse, la moindre poussière s’enflamme et crée ces traînées lumineuses qui nous font lever le nez au ciel dès la mi-avril.
Trois villes belges classées meilleures destinations d’Europe :
Le pic d’activité est attendu dans la nuit du 22 au 23 avril. En Belgique, la fenêtre de tir idéale s’ouvre dès 22h30 et s’étire jusqu’à l’aube. Au menu ? Entre 18 à 20 météores par heure. Bonne nouvelle, côté visibilité, on nous annonce un croissant de lune discret cette année (éclairé à 30 % seulement environ). Il ne devrait donc pas gâcher le spectacle, à condition de s’éloigner des lumières de la ville.
Même pas besoin de télescope
D’ailleurs, inutile de sortir l’artillerie lourde. Les Lyrides se savourent à l’œil nu. Le secret ? La patience. Visez un champ ou une colline. Ensuite, adaptez vos yeux. Ceux-ci ont besoin de 20 minutes en moyenne pour s’habituer au noir. On évite donc de checker Instagram juste avant l’observation. Évidemment, on prévoit une couverture, une chaise longue et un thermos. On est en Belgique après tout, pas à Ibiza.
L’info pour frimer ? Les Lyrides sont les plus vieilles étoiles filantes jamais répertoriées. Les Chinois les observaient déjà en l’an 687 avant J.-C. Faire un vœu sous les Lyrides, c’est donc perpétuer une tradition vieille de… 2 700 ans. Rien que ça.
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