
La nouvelle génération d’acteurs et d’actrices est en train de balayer Hollywood et les premiers rangs de la Fashion Week. Au centre de celle-ci, deux visages qu’on a adoré suivre dans leurs programmes respectifs et qui ont tout pour devenir de grands noms d’Hollywood. D’un côté, l’Australien Jacob Elordi, l’ex-idole des adolescentes devenu le nouveau visage de la masculinité moderne. De l’autre, Sarah Pidgeon, la comédienne américaine qui passe des planches de Broadway au petit écran, puis aux campagnes de haute couture à la vitesse de la lumière.
En 2026, on a besoin de s’identifier pour devenir fan de quelqu’un. Mieux, on doit comprendre la personne. La célébrité d’aujourd’hui se mesure à la capacité d’être présent non seulement dans les films et les séries, mais aussi sur les réseaux sociaux et dans les campagnes des grandes maisons de luxe, comme c’est le cas pour ces deux acteurs.
Jacob Elordi, du teen-movie à Chanel
Le public découvre Jacob Elordi dans des romances adolescentes dont The Kissing Booth, sur Netflix. Le genre de rôle qui peut vous coller l’étiquette de beau gosse jetable pour le restant de vos jours. Mais l’acteur s’est très vite retiré de cette image qui ne lui allait pas forcément à la peau. Il se fait connaître du grand public dans son rôle de Nate Jacobs dans la série Euphoria, en dévoilant une facette ultra-sombre et toxique qui a balayé ce côté ado tout mignon et tout rose. En quelques mois, il incarne successivement un Elvis Presley tout en fragilité chez Sofia Coppola dans Priscilla, avant de buzzer dans Saltburn, de devenir Frankenstein sur Netflix ou dernièrement d’être aux côtés de Margot Robbie dans la réadaptation des Hauts de Hurlevent. Côté mode, Jacob Elordi devient très vite ami avec le directeur artistique Matthieu Blazy, qui est encore à ce moment-là chez Bottega Veneta. On l’a vu dans des campagnes officielles ou des photos prises par des journalistes avec le sac iconique de la griffe italienne en cuir tressé, faisant de l’acteur un vrai vecteur marketing. Ses apparitions ont tiré la maison vers le haut pendant des années. En plus, Jacob Elordi cassait les codes masculins en portant très régulièrement des sacs.
Il y a quelques jours, c’est chez Chanel qu’il est apparu pour remplacer Timothée Chalamet en tant qu’égérie du parfum Bleu. Avec cette nouvelle collaboration, il confirme son statut de star mondiale. Pour la maison française, ce choix ressemble à une évidence. L’acteur débarque avec son allure brute et sa façon bien à lui de s’amuser avec les codes de son époque. Il continue donc sa collaboration avec Matthieu Blazy, désormais à la tête de la direction artistique Chanel.
En vidéo, découvrez pourquoi les mannequins seniors sont les nouvelles stars de la mode et des défilés :
Sarah Pidgeon, reine du petit écran et de Balenciaga
Le grand public voit pour la première fois le visage de Sarah Pidgeon dans la série The Wilds sur Prime Vidéo. Mais c’est sur les planches de Broadway qu’elle braque la lumière sur elle. Le vrai point de bascule qui lui vaut sa notoriété d’aujourd’hui se fait sur Disney+ grâce à Ryan Murphy. En acceptant le rôle risqué de Carolyn Bessette Kennedy dans la série Love Story, elle balaye son image de jeune première pour incarner l’une des figures les plus mythiques de la pop culture américaine. Un rôle marquant qui efface le côté série pour ado. Il lui colle tellement à la peau que son nom circule déjà partout pour des biopics majeurs à venir.
Côté mode, l’industrie a tout de suite capté le filon, exactement comme pour Jacob Elordi. Sarah Pidgeon devient en quelques mois la star qu’il faut absolument avoir sur les fronts rows, squattant les défilés Prada ou Chanel mais aussi le Met Gala, habillée par JW Anderson pour Loewe. Dernièrement, Balenciaga a dévoilé sa campagne à travers une série de vidéos dans Manhattan. Le visage de cette campagne n’est autre que celui de Sarah Pidgeon. Elle fait aujourd’hui partie des It-girls à suivre qui vont dicter les codes du quiet luxury pendant les prochaines années.
Un grand pouvoir mérite une grande responsabilité
Le vrai point commun entre Jacob Elordi et Sarah Pidgeon réside dans leur capacité à avoir cassé les codes des contrats d’égéries. Fini l’époque des deals exclusifs où un acteur signait pour dix ans avec la même marque pour faire le mannequin passif. Ces deux-là choisissent leurs coups. Passer du parfum Bleu de Chanel aux silhouettes Balenciaga à New York est le prolongement de leurs rôles à l’écran, surtout pour Sarah Pidgeon en version moderne de Carolyn Bessette.
Les deux acteurs ne travaillent pas pour des logos, ils collaborent avec des amis ou des directeurs artistiques qu’ils apprécient. En restant hypersélectifs, ils évitent l’overdose et gardent une hype maximale. Au fond, le rapport de force s’est complètement inversé. Ce ne sont plus les marques qui font les stars, ce sont ces nouveaux visages qui font la pluie et le beau temps dans la mode.

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