Charles nous ouvre son carnet de voyage

La chanteuse belge passera l’été sur les scènes belges avec son E.P.,  « Falling While Rising », qui cartonne.  En attendant de pouvoir voyager à nouveau, elle nous livre ses plus beaux souvenirs.

Par Sigrid Descamps. Photos: Charles, Universal Music. |

Que représentent les voyages pour vous ?
La liberté… Celle de pouvoir partir où l’on veut, de pouvoir déconnecter, de prendre du temps pour soi, de se retrouver, de profiter de ce que l’on voit, vit… Cela fait du bien, tout simplement.

Comment choisissez-vous vos destinations ?
Avec mes parents, je pars souvent dans le Sud de la France, où nous avons une maison. Mes parents sont tombés amoureux de cette région, même si nous lui sommes parfois infidèles. Quand nous sommes sur place, je suis en mode « déconnexion » : bronzette, piscine, pétanque, barbecue… des vacances quoi ! (Rires) Je n’ai quitté l’Europe qu’à une seule reprise, pour un voyage aux Etats-Unis. Ceci dit, il y a plein de choses à voir et à visiter en Europe, et même en Belgique. Malgré tout, j’aimerais, dès que c’est possible, découvrir le monde. Je suis pas mal de comptes Instagram, avec des photos de paysages, d’hôtels… et je coche les lieux et pays que je voudrais visiter un jour. Je rêve d’aller aussi bien en Antarctique qu’en Australie et en Asie.

Quel était votre dernier voyage ?
Une excursion de trois jours à Dinant, ça compte ? Le staycation, c’est très tendance ! (Rires) Avec les conditions actuelles, je n’ai plus eu l’occasion de voyager hors de la Belgique. Mon dernier vrai séjour à l’étranger, c’était dans les Alpes, pour aller skier. En février 2020, juste avant le premier confinement. Cela me semble loin…

Votre plus beau voyage ?
Las Vegas. Un lieu improbable. Complètement dépaysant. En fait, ce que j’aime quand je pars, c’est ça : changer complètement d’univers, ne serait-ce qu’une ou deux semaines ; Et là, pour le coup, c’était réussi. Cette ville est dingue. C’est un monde parallèle. Maintenant, nous en sommes sortis aussi, pour aller dans le désert, jusqu’au barrage Hoover notamment.

Le moyen de locomotion le plus étonnant que vous ayez déjà utilisé ?
Toujours à l’occasion de ce voyage, j’ai fait un tour en hélicoptère pour survoler la ville et ses environs.  

Où allez-vous pour déconnecter ?
J’aime bien passer un week-end à la Côte. Ma famille a un appartement à Ostende. Dès que j’arrive là-bas, je me sens bien. J’y fais du shopping, je vais me balader, je prends l’air… Pas trop de vélo par contre, ce n’est pas trop mon truc (rires).

Un site ou un monument qui vous a marquée ?
Les Cascades de Sautadet, un site classé à la Roque-sur-Cèze, dans le Gard. Chaque fois que j’y vais, je suis éblouie, c’est un spectacle dont je ne m’en lasse pas. Sinon, d’une manière générale, où que j’aille, j’adore visiter les églises, cela me fascine. Je ne suis pas croyante, mais je trouve ces lieux fascinants, chargés d’histoire. Je peux passer un temps fou à regarder la lumière se refléter sur les vitraux.

 

Un lieu qui vous a étonnée ?
A Las Vegas, à l’hôtel Golden Nugget, il y avait un énorme aquarium avec des requins dedans, on pouvait emprunter un toboggan aquatique qui le traversait et on finissait dans la piscine. A l’époque, j’avais trouvé ça à la fois flippant et génial. Aujourd’hui, quand j’y repense, cela me fait surtout de la peine pour ces animaux.

Une spécialité gastronomique à tomber par terre ?
Je suis végétarienne, mais cela ne m’empêche pas d’adorer manger, j’aime plein de choses, il m’est donc difficile de n’en choisir qu’une. Par contre, je peux vous parler de ma plus grande déception culinaire lors d’un voyage : c’était en Italie, à Perugia,  j’ai commandé une pizza en me disant que ce serait la meilleure de ma vie. Eh bien, elle n’était vraiment pas bonne : on aurait dit de la pizza surgelée de supermarché !

Une tradition qui vous étonne ?
Dans certains villages français, ils vous saluent par trois bisous. Je suis de la génération qui fait des check ou juste une bise. Mais là, quelles que soient les relations entre les gens, on n’échappe pas aux trois bisous. Quand vous arrivez à une fête, où il y a trente personnes, rien que saluer tout le monde prend des plombes (rires).

Votre plus beau coucher de soleil ?
A Sanguinet, dans les Landes, où je suis partie camper avec ma meilleure amie. On s’est posées au bord du lac de Cazaux, un des plus grands de France, entouré de plages de sable fin, et on a regardé le soleil se coucher sur l’eau, c’était magnifique.

Un objet ramené d’un voyage auquel vous tenez ?
Ce n’est pas moi qui l’ai rapporté, mais j’y tiens beaucoup : c’est un likembe, un instrument traditionnel africain que mon grand-père a rapporté de République démocratique du Congo. Il me rappelle mon grand-père, qui m’a beaucoup soutenue lorsque j’ai voulu faire de la musique. C’est en son honneur que je me suis rebaptisée Charles.

Un objet dont vous ne vous séparez jamais en vacances ?
Je suis de la génération smartphone (rires). Je ne pars jamais sans le mien. C’est utile pour faire des photos, pour trouver des infos, et surtout, pour ne pas se perdre !

L’endroit où vous avez envie d’aller une fois la crise passée ?
Partout ! Bali me tenterait bien, la Thaïlande aussi. Je ne suis jamais allée en Asie. Des destinations où m’évader complètement et où aussi, je découvrirai d’autres spécialités culinaires !

 

Charles, Falling While Rising, Universal Music. En concert le 22 juillet 2021 aux Belgofolies de Spa.

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