Cinq rues secrètes où se perdre à Bruxelles

Vous aviez l’impression de connaître Bruxelles sur le bout des doigts ? Pourtant, il suffit parfois de faire le touriste dans sa propre ville pour se rendre compte que notre capitale regorge de rues cachées et insoupçonnées. Zoom sur quelques-unes d’entre elles pour redécouvrir la ville sous un nouveau jour.

Par Anissa Hezzaz. Photos : Unsplash. |

La Rue Isabelle

 

 

Il s’agit probablement de l’une des rues les plus dissimulées dans Bruxelles. Située sous la place Royale, à plusieurs mètres sous terre, elle a longtemps été le centre de nombreux mystères dans la capitale. Découverte en 1625, elle a été percée sous les ordres de l'infante Isabelle pour lui permettre de rejoindre la Cathédrale Sainte-Gudule à partir du Palais Impérial. Aujourd’hui, on y accède via le musée Coudenberg situé sur la Place Royale.

Le Chemin du Crabbegat

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Ce petit chemin, qui signifie littéralement, « trou des crabes », part de l’avenue de Fré, à hauteur d’une auberge nommé le « Vieux Cornet » dans le quartier animé d’Uccle. Les citadins aimeront s’y perdre pour s’éloigner du tumulte de la ville et profiter d’une balade le long du parc de Wolwendael qui mènera sur un chemin entre hauts talus boisés.

La Rue Terarken

Cette petite impasse se situe entre le Palais des beaux-arts et l’hôtel Ravenstein, en contrebas de la rue du même nom. Si l’origine de cette rue reste peu connue, on sait au moins qu’au début du 14e siècle, elle portait le nom de rue d’Angleterre. En s'accoudant à une rampe dans la rue Ravenstein, il est possible d’admirer une bretèche Renaissance de l'hôtel Ravenstein. Un endroit que loupent presque tous les passants.

La Rue de la Cigogne 

 

 

En raison de son étroitesse et du mode de vie de ses habitants, cette rue est souvent intitulée à tort, l’impasse de la Cigogne. Si on n’a jamais vu une seule cigogne sur les toits de cette rue, on se rend plutôt dans cette rue pour y admirer une très jolie petite chapelle abritant un Saint-Roch daté de 1780.

La Rue Sainte-Anne

Si elle n’est pas inconnue du grand public, elle reste néanmoins peu fréquentée. Située à côté d’une ruelle du Sablon, elle mène à une place qui comporte une galerie d’art et quelques antiquaires spécialisés dans la sculpture et les masques congolais.

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