Trois arguments scientifiques pour abandonner définitivement la malbouffe

Se laisser tenter par un petit fast-food n’a jamais fait de mal à personne. Pourtant les scientifiques affirment que même à court terme, la junk food aurait des effets néfastes sur notre santé. Petit rappel de piqûre au cas où vous hésitiez encore à résister à l’appel de la malbouffe. 

Par Anissa Hezzaz. Photo by Jonathan Borba on Unsplash. |

Difficile de résister à l’appel sournois des temples des hamburgers-frites, des pizzas ou des frites. Ces plats, qui font partie de ce qu’on appelle la junk food, n’ont forcément pas bonne réputation. Et même si on le sait, on n’arrive pas forcément à faire une croix dessus. La malbouffe fait partie de nos « plaisirs coupables » que la plupart des gens s’accordent une à deux fois par semaine, voire plus, quand les sorties entre amis s’enchaînent et que l’apéro-chips constitue la base de notre alimentation. Et puis, quand on a trop fait exploser les compteurs de calories et que la balance nous rappelle à l’ordre, on se promet de faire attention et de manger à nouveau équilibré. Certains courageux tiennent bon, mais là encore, la plupart craquent et n’arrivent pas à tenir leurs bonnes résolutions. Vous cherchez encore de quoi vous convaincre que la malbouffe n’a rien de bon ? Voici trois arguments scientifiques qui devraient nous rappeler à l’ordre la prochaine fois qu’on commandera des frites ! 

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Des effets néfastes sur le cerveau

Selon une étude menée par l’Université de Yale, la malbouffe aurait des effets sur notre système neurologique. Une protéine nommée UCP2 conduirait à une inflammation de l’hypothalamus, la zone du cerveau qui contrôle les souvenirs, régule la faim, ou encore le stress. À terme, la malbouffe pourrait alors conduire à des problèmes plus conséquents et développer des maladies du cerveau telles que la maladie d’Alzheimer.   Mais ce qui surprend le plus dans cette étude, c’est qu’au bout de quatre jours seulement de malbouffe, l’hypothalamus fonctionnerait déjà moins bien, altérant notre sensation de faim, mais aussi notre capacité à nous concentrer et à mémoriser quelque chose. 

Un ennemi pour le corps 

Vous n’apprendrez rien si on vous disait que la malbouffe fait grossir puisqu’on le savait déjà. En revanche, connaissez-vous réellement toutes les conséquences directes de la malbouffe sur l’organisme ? Obésité, diabète de type 2, problèmes cardio-vasculaires, hypertension, insuffisance rénale, sédentarité, ostéoporose sont autant de maladies provoquées par ce type de nourriture. La malbouffe peut également entrainer des troubles du sommeil, et dans certains cas, des dépressions. On se demande alors en quoi un cheeseburger dégoulinant peut nous déprimer quand on associe souvent ce type de nourriture à de la comfort food. C’est simple, de nombreuses études montrent que la malbouffe crée une dépendance. Par conséquent, lorsqu’on arrête d’en manger, notre organisme est en manque et à terme cela peut réellement avoir un impact sur notre santé mentale. Les experts scientifiques nous rassurent cependant : on ne doit pas culpabiliser dès qu’on en mange tant que la consommation des fast food ne devient pas régulière.  

Aussi addictive que les drogues

Les études démontrant que la junk food rend accro ne sont pas nouvelles. En mangeant, on libère de la dopamine comme peut le faire la drogue. Quand on mange de la malbouffe, la dopamine continue d’être sécrétée par notre cerveau même quand on a terminé, résultants : les récepteurs sont moins productifs et continuent d’en réclamer. Manger un fast-food nous donne souvent envie de continuer à en manger et c’est alors le début d’un cercle vicieux. 

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