
Derrière ce projet se cache Rémi Le Forestier, ébéniste dans l’Oise. Il voulait d’abord recréer l’Aston Martin de James Bond, avant que sa fille, émerveillée par une visite du musée Mercedes en Allemagne, ne le convainque de s’attaquer à la 300 SL. Deux ans de travail, soit près de 8 000 heures, ont été nécessaires pour façonner à la main chaque pièce de cette sculpture roulante. Les lignes iconiques de la 300 SL conservent leur grâce, mais la froideur du métal cède la place à la chaleur du bois. Les veines soulignent les courbes, la lumière s’y reflète différemment, et l’on découvre une beauté nouvelle, à la fois technique et poétique.
En vidéo, So Soir vous emmène dans les coulisses des 24 h du Mans :
Quand la passion devient œuvre d’art
Cette 300 SL n’est pas un simple exercice de style, mais une déclaration d’amour à l’automobile. Elle prouve qu’une icône peut renaître sans perdre son âme, portée par le savoir-faire et la patience d’un seul homme. Non homologuée pour la route mais pleinement fonctionnelle, elle fascine autant les amateurs d’art que les passionnés de mécanique. Et l’histoire continue : cette pièce unique sera vendue aux enchères dans un mois, prête à rejoindre un collectionneur aussi audacieux que son créateur.
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