Saint-Valentin : les nouvelles attentes du dating en 2026 - Comment va-t-on dater en 2026 ? - Audrey Morard

Saint-Valentin : les nouvelles attentes du dating en 2026

Honnêteté, consentement, valeurs communes : en 2026, les règles du dating évoluent. Zoom sur les nouvelles attentes des célibataires aux côtés de la sexothérapeute Alessia Thyssen à moins de deux semaines de la Saint-Valentin.
sosoir
Photo
Unsplash

Le mois de février a la réputation d’être celui des amoureux, Saint-Valentin oblige. Certains y sont attachés, d’autres la considèrent comme une journée banale. Comme de nombreuses personnes aiment le rappeler, « la Saint-Valentin, c’est tous les jours ». À bon entendeur… Il y a les personnes en couple et puis il y a ceux qui « datent » depuis une semaine, un mois, une année…

Savoir communiquer

Selon une enquête menée par Tinder, la plus célèbre des applications de rencontres, plusieurs tendances vont s’imposer en 2026. Les célibataires veulent désormais connaître les intentions des personnes qu’elles rencontrent dès le premier regard. 64 % des personnes interrogées affirment que l’honnêteté émotionnelle est ce qu’il manque le plus au dating. 60 % attendent une communication beaucoup plus claire.

Saint-Valentin : les nouvelles attentes du dating en 2026 - Unsplash - Audrey Morard
Selon une étude menée par Tinder, 60 % des personnes interrogées veulent une communication beaucoup plus claire. - Unsplash

Pour Alessia Thyssen, sexothérapeute à Uccle, ces données sont tout sauf surprenantes : « On vit dans une époque d’insécurité relationnelle avec le ghosting, les relations floues, les engagements peu implicites… La communication devient une forme de sécurité émotionnelle. Savoir dire ce que l’on veut, ce que l’on ne veut pas, ce que l’on ressent est rassurant. Cela permet de réduire toute cette incertitude et d’éviter de perdre son temps ».

La spécialiste nous confie que l’envie de ne pas perdre son temps est une thématique centrale dans le dating de nos jours. La peur de l’engagement « devient entre guillemets secondaire. Elle apparaît surtout quand l’engagement ressemble plus à une perte de liberté ou à une répétition des schémas passés. »

La communication devient une forme de sécurité émotionnelle.
Alessia Thyssen, Sexothérapeute

Un dating plus réfléchi et conscient

En 2026, les opinions sont sexy lors d’un date. Les individus à la recherche du grand amour cherchent un partenaire avec des valeurs et des convictions : 37 % estiment que partager des valeurs est essentiel dans une relation. Si 41 % refusent de sortir avec quelqu’un ayant des opinions politiques opposées, près de la moitié (46 %) serait tout de même prête à considérer la chose. De telles données soulèvent une question : le dating est-il plus sérieux, voire presque intellectuel ?

Alessia Thyssen préfère parler d’un dating « plus conscient ». Elle poursuit : « On n’est plus vraiment dans le registre du coup de cœur ou du léger. Il y a désormais beaucoup de personnes qui arrivent avec une vraie réflexion sur leurs valeurs, leurs limites, leur vision du couple. Le dating est davantage réfléchi. Beaucoup de célibataires ont malheureusement vécu des expériences douloureuses, ils ne souhaitent plus avancer à l’aveugle ». Pour la sexothérapeute, les causes de ce changement sont dues à une plus grande introspection dans notre vie professionnelle et personnelle, avec en toile de fond le self-love, c’est-à-dire l’envie de se prioriser et d’apprendre à s’aimer.

Saint-Valentin : les nouvelles attentes du dating en 2026 - Perrine Pohier - Audrey Morard
Notre experte, Alessia Thyssen, sexothérapeute à Uccle, nous en dit plus sur les attentes des célibataires en 2026 - Perrine Pohier

La question du consentement revient également dans les rencontres en 2026. Elle ne se limite désormais plus à la sexualité. Elle concerne aussi le rythme et la disponibilité émotionnelle. Dans le jargon Tinder, on appelle cela le Emotional Vibe Coding. « Beaucoup plus de personnes osent désormais dire lors d’un premier ou un deuxième rendez-vous ‘je ne suis pas à l’aise’ ou ‘j’ai besoin de temps’ ». Alessia Thyssen précise que le consentement connaît « une énorme évolution, avec des changements, mais tout le monde n’en connaît pas encore la définition exacte et à partir de quand c’est ok ou pas ok. »

Beaucoup plus de personnes osent désormais dire lors d’un premier ou un deuxième rendez-vous « je ne suis pas à l’aise » ou « j’ai besoin de temps »
Alessia Thyssen, Sexothérapeute

Découvrez en vidéo la leçon de bien-être de Natasha Andrews :

Les applis de rencontres : stop ou encore ?

La notion de dating est intimement liée à celle des applications de rencontres. Bumble, Tinder, Hinge… sont-elles toujours aussi plébiscitées ? « Ces plateformes sont décriées, critiquées, mais elles restent centrales dans les rencontres. Elles sont toujours là même si on n’y croit un peu moins qu’avant et qu’une forme de dating fatigue s’installe. Elles sont un outil comme un autre : on teste, on y va et on verra. Il y a moins cette attente où l’on s’inscrit pour absolument trouver l’amour de sa vie qui rend le dating plus lourd ». Comme son nom l’indique, ces applications sont conçues pour avant tout rencontrer de nouvelles personnes. Avec plus si affinités… ou pas.

Ne manquez plus aucune actualité lifestyle sur sosoir.lesoir.be et abonnez-vous dès maintenant à nos newsletters thématiques en cliquant ici.

Contenus sponsorisés

Magazine

MagazineJe découvre
SO FRIEND

SO FRIEND

So soir est une communauté… Découvrez nos concours et avantages so friend!

je découvre
CARNET D’ADRESSES

CARNET D’ADRESSES

Découvrez les bons plans sorties avec SoSoir

je découvre
MASTERCLASS

MASTERCLASS

Découvrez comment sublimer votre plateau de fromages.

je découvre