Petites plazas à l’ombre, des kilomètres de plages de sable fin, Vejer de la Frontera est l’écrin rêvé pour se créer des souvenirs de vacances inoubliables.
La vita farniente andalouse
En arrivant à Vejer de la Frontera, les touristes s’accoutument rapidement de la paisible langueur locale. Sous les trente degrés habituels lors de la haute saison, nul besoin de se presser. D’autant plus que l’attraction principale est la ville elle-même.
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Mais celles et ceux qui aspirent à occuper leurs journée à plus que d’alterner promenades et baignades dans les eaux azures peuvent aussi envisager de s’initier au golf. Le fastueux terrain du Montenmedio Golf & Country Club dispose de 18 trous et sert par ailleurs d’abris à une espèce d’oiseau en danger : l’ibis chauve. Les plus téméraires peuvent également s’essayer à l’équitation au sein du Circuito Hipico del Sol de Montenmedio. Cette hacienda accueille notamment la grande compétition « Andalucia Sunshine Tour » chaque année de janvier au mois de mars.
Un lieu d’Histoire et de culture
Les mordus d’histoires de culture ne sont pas en reste non plus lorsqu’il s’agit d’arpenter les méandres de la ville et d’en découvrir les origines ou les secrets enfouis. Bâtie sur les fondations d’une place forte médiévale, les fouilles archéologiques ont démontré l’existence d’une présence humaine à Vejer de la Frontera à partir de l’Âge de Bronze. Ville ayant atteint son apogée sous domination musulmane, la cité blanche passe aux mains des troupes castillanes au XIIIe siècle mais conserve encore aujourd’hui certains accents d’architecture maghrébine.

Et si au hasard de leur promenade les visiteurs croisent des silhouettes toutes de noir vêtues, qu’il ne s’effraient pas. La ville de Vejer de le Frontera est connue pour une tradition vestimentaire unique au monde : le port de la cobijada. Ce vêtement noir a la particularité de recouvrir l’entièreté du corps des femmes et de n’en dévoiler d’un seul oeil. Contrairement à ce que pourrait laisser deviner le passé arabo-musulman de la cité banéaire, la cobijada n’a aucun lien culturel avec le voile islamique ou le port de la burqa. Elle est progressivement devenue un élément de folklore que les femmes de Vejer de la Frontera se plaisent à préserver.
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