
C’est la série, signée Ryan Murphy (Glee, American Horror Story), la plus attendue de l’année… C’est aussi la plus critiquée depuis la sortie, mardi, de ses trois premiers épisodes sur la plateforme Disney+. À juste titre ? All’s Fair ne révolutionnera certainement pas le genre – le drama comedy blinb bling – mais aura réussi à attirer les regards des curieux (haters ou pas) pour son casting très « waw » (Kim Kardashian, Glenn Close, Sarah Paulson, Naomi Watts…) et à en captiver d’autres par la garde-robe XXL et extra-luxe des protagonistes, toutes avocates spécialisées dans le divorce.
C’est bien simple, All’s Fair, c’est un peu comme si plusieurs Carrie Bradshaw, diplômes de droit en poche, s’étaient exportées de Sex & the City et de New York à Los Angeles ; le soleil, les grosses villas et quelques millions de dollars sur le compte en banque en plus… Le girlpower et la sororité mènent la danse en sac Chanel, robe Christian Dior et ensemble Valentino. Ici, l’habit fait le moine et donne le pouvoir. Et c’est assumé, quitte à détourner l’attention et les propos juridiques et « féministes » de la série.
Si la puissance s’habille donc en marques de luxe, on a demandé à l’une des actrices – et non des moindres – de la série, Naomi Watts, de nous parler de sa vision du pouvoir féminin, elle qui, en marge des plateaux, est devenue une entrepreneuse investie pour faire tomber un tabou, celui de la ménopause, qui s’est invité dans son quotidien à (déjà) 36 an
All’s Fair sur Disney+ (avec Kim Kardashian, Naomi Watts, Glenn Close, Sarah Paulson, Niecy Nash, Teyana Taylor. De Ryan Murhpy)
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