
Michel Cymes a découvert son TDAH tardivement, grâce à son ami et co-auteur du livre « Heureux comme des TDAH », Olivier Revol. Un diagnostic qui a changé son regard sur lui-même et qu’il partage aujourd’hui en toute franchise. « Depuis qu’on me l’a diagnostiqué, je suis plus tolérant avec moi-même », confie-t-il. Non pas pour s’excuser ou se justifier, mais pour donner du sens à ce qui, pendant longtemps, ressemblait à de la distraction ou du désordre. Il aime d’ailleurs cette idée que l’on peut en faire une force.
« Il vaut mieux avoir un TDAH aujourd’hui qu’il y a 30 ans »
Les connaissances ont progressé, les prises en charge aussi, et les enfants bénéficient désormais d’aménagements scolaires inexistants avant. « À notre époque, on était pénalisés », dit-il sans détour. Il est vrai qu’auparavant, ces enfants étaient simplement catalogués et relégués au fond de la classe. Aujourd’hui : « On a la chance de vivre à une époque où la reconnaissance, le dépistage, le diagnostic et la prise en charge sont très au point. » Mais quand on lui demande si notre époque aggrave les difficultés des personnes TDAH, Michel Cymes ne tourne pas autour du pot....
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