Qu’est-ce que le « puppy blues », la déprime passagère qui suit l’adoption d’un chiot ? - Adopter un chiot amène son lot de bonnes et mauvaises surprises… - Camille Vernin

Qu’est-ce que le « puppy blues », la déprime passagère qui suit l’adoption d’un chiot ?

C’est un phénomène courant lorsque l’on vient d’adopter un chiot, ce qui ne signifie pas qu’il ne soit pas difficile à surmonter pour certains.
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C’est le rêve absolu. Après des heures à scroller les comptes Insta de chiots trop mignons, vous avez enfin sauté le pas. Un petit être à quatre pattes vient d’entrer dans votre vie, et c’est censé être l’amour inconditionnel dès la première seconde. À moins que…

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Le « puppy blues », c’est quoi ?

Le puppy blues, c’est cette sensation de découragement, de stress, voire de légère déprime qui touche de nombreux nouveaux propriétaires de chiots. Un phénomène méconnu mais ultra-courant, qui peut se manifester par des pensées du type : « Ai-je fait une erreur ? », « Pourquoi est-ce aussi difficile ? » ou encore « Je ne me sens pas du tout lié à mon chien ».

Quand et pourquoi survient-il ?

Il apparaît généralement dans les premières semaines suivant l’arrivée du chiot. Pourquoi ? Parce qu’un chiot, c’est une tornade sur pattes. Entre les pipis accidentels à répétition, les nuits raccourcies et la patience mise à rude épreuve, on peut vite passer de l’excitation à la panique.

À cela s’ajoutent les réseaux sociaux et leur version ultra-édulcorée de la vie avec un chien. On s’imagine des balades champêtres et des câlins interminables, et on se retrouve avec un bébé qui détruit les meubles et pleure dès qu’on quitte la pièce. Résultat : un décalage entre l’attente et la réalité, source de frustration et de culpabilité.

Comment le surmonter ?

Se rappeler que c’est temporaire : Bonne nouvelle, le puppy blues ne dure pas éternellement. Comme pour un bébé humain, les premières semaines sont les plus chaotiques, mais avec le temps, l’éducation et la patience, tout s’améliore.

Se former et s’informer : Comprendre le comportement canin aide à relativiser. Lire des livres, suivre des éducateurs canins bienveillants sur Instagram ou TikTok et, si besoin, prendre quelques cours, peut vraiment tout changer.

Ne pas rester seule : En parler avec d’autres propriétaires de chiots, rejoindre des groupes en ligne ou échanger avec des amis passés par là permet de relativiser et de se sentir soutenu.

S’accorder du temps : Un chiot demande de l’attention, mais il ne doit pas devenir une source de sacrifice permanent. Se réserver des moments pour soi est essentiel pour éviter l’épuisement.

Demander de l’aide : Si la détresse devient trop intense, consulter un éducateur canin ou même un professionnel de santé mentale peut être une bonne idée.

Oui, adopter un chiot est un engagement à long terme. Il y a des hauts et des bas. Pourtant, promis, une fois ce cap passé, vous ne pourrez plus imaginer votre vie sans lui.

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