
Pour chaque profile de voyageur, il existe une façon de voyager. Si les Club Meds sont les destinations idéales pour les couples avec enfants et les croisières des incontournables pour le troisième âge, les jeunes backpackers trouvent également leurs propres façons de voyager.
Couch-surfing, dormir chez l’habitant
Comme le traduit simplement son nom, le couch surfing consiste en quelque sorte à surfer de canapé en canapé. En se basant sur le même concept que celui de la chambre d’hôte, le couch surfing invite les voyageurs directement chez l’habitant. Il n’est cependant pas question de rémunération mais bien d’échange culturel et social. Certes, il faut payer son inscription à la plateforme de son choix, mais suite à ça, l’offre de voyage est illimitée !
Il existe désormais de nombreuses plateformes proposant du couch surfing dont certaines garantissent en plus la sécurité pour les femmes voyageant seules (Nomad Sisters) ou pour les personnes LGBT+ (Quouch). Les profils sont vérifiés par les utilisateurs eux-mêmes afin de garantir la sécurité des utilisateurs. Seul bémol : il est souvent long d’établir un véritable suivi de séjour avec son ou sa future hôte alors il est conseillé de s’y prendre bien en avance.
Wwoofing, travailler en pleine nature
Le principe du « wwoofing » est de pouvoir rester gratuitement au sein d’une communauté agricole en se basant sur du volontariat. Lancé en 1971 en Angleterre, le « Wwoof » (World Wide Opportunities on Organic Farms) est un réseau d’exploitations paysannes qui héberge et nourrit les volontaires gratuitement en échange de leur participation aux tâches agricoles. Phénomène minoritaire avant l’arrivée d’internet, il existe désormais des plateformes en fonction des pays, des guides de recommandations et des forums d’échanges d’expériences pour devenir « Wwoofeur ».
La pratique du « wwoofing » concerne désormais 132 pays à travers le monde, y compris la Belgique qui compte à ce jour 77 fermes ouvertes aux wwoofeurs. Production laitière, tisanerie, apiculture, maraichage, ferme florale, le wwoofing offre une opportunité hors du commun d’apprendre des métiers agricoles, participer à un échange culturel, social et bienveillant tout en profitant d’un logement et de repas gratuits en pleine nature.
House sitting, garder une maison
Tous les jeunes connaissent le système « au pair » qui consiste à prendre soin des enfants d’une famille en échange d’un logement. Mais il est également possible de voyager en faisant du House Sitting. Suivant le principe de service rendu de particulier à particulier, le house sitting implique de prendre soin d’une maison en l’absence de son propriétaire, de la garder vivante et s’occuper des animaux de compagnie demeurant sur place. Pour peu que l’on arrose les plantes, nourrisse le chien ou le chat, entretienne la maison et le jardin, il est possible de rester gratuitement chez des particuliers, voire d’être rémunéré pour prendre soin de l’animal domestique.
Digital Nomad, travailler de n’importe où
Le principe du digital nomad est de vivre son nomadisme tout en restant professionnellement actif. Pour cela, il faut bien sûr officier dans un secteur qui permet d’être en distanciel à temps plein, comme les métiers de graphiste, web designer, community manager, data scientist... Ces métiers avec une meilleure flexibilité horaire et de lieu de travail permettent de réinventer une activité professionnelle à distance suivant les destinations les plus prisées des travailleurs.
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