
En prévision de la journée mondiale de l’environnement qui se tiendra le 5 juin prochain, HelloFresh a fait un bond dans le temps pour se projeter dans 25 ans… La plateforme s’est en effet intéressée à ce que nous mangerons et la manière dont nous consommerons la nourriture dans un quart de siècle.
Encore plus de contenu « à table » avec en vidéo notre immersion dans les coulisses d’une chocolaterie belge :
Le boom des fruits et légumes « imparfaits »
Vous avez peut-être déjà entendu parler des fruits et légumes « imparfaits », aussi renommés « légumes moches », ces aliments cabossés et pas très beaux. Pour des raisons esthétiques, nous les jetons à la poubelle en pensant qu’ils ne peuvent pas être consommés. À tort. Mais d’ici 2050, ces fruits et légumes particuliers trouveront leur place dans nos assiettes… grâce à l’IA. L’intelligence artificielle les utilisera afin de les transformer et les intégrer dans des recettes.
Dans 25 ans, nous trouverons des façons originales d’utiliser les parties habituellement jetées, mais comestibles. HelloFresh nous suggère un pesto à base de fanes de carottes, des feuilles de chou-fleur grillées dans les plats sautés ou encore des tiges de brocolis transformées en riz de brocoli. « Les restes et les déchets alimentaires seront introduits dans des imprimantes alimentaires 3D, qui les transformeront en nouveaux plats. Un reste de riz et de légumes pourrait rapidement devenir des sushis ».
Des nouvelles super graines
On connaît tous le quinoa ou le boulgour, des aliments qui ont trouvé leur place dans notre alimentation. Mais en 2025, elles seront détrônées par deux minuscules grains de millet sans gluten, riches en fer, qu’HelloFresh surnomme « super graines ». Leurs noms ? Le teff et le fonio. Le premier est une céréale provenant d’Afrique. Elle est souvent utilisée dans la cuisine éthiopienne, notamment pour une crêpe appelée injera. Elle a la particularité d’être riche en protéines végétales, en fer et en fibres.
Le deuxième ingrédient est quant à lui « cultivé dans toute l’Afrique de l’Ouest et se cuisine comme du couscous ». Il a la particularité d’être sans gluten et donc plus digeste. Il abrite de nombreux nutriments dont le fer, le calcium, le phosphore, le zinc, ou encore le magnésium.
La montée en puissance des haricots bambara et haricots marama
D’ici 25 ans, nous devrons compter sur ces deux haricots, qui selon HelloSafe, « pourraient bientôt concurrencer les lentilles, les pois chiches et les haricots communs ». On apprend que « le haricot bambara est cultivé dans toute l’Afrique subsaharienne et a un goût similaire à celui de la cacahuète, tandis que le haricot marama est originaire du désert du Kalahari et a un goût similaire à celui de la noix de cajou lorsqu’il est grillé ». Des caractéristiques qui donnent envie de les goûter et de ne pas forcément attendre 2025 pour les glisser dans nos assiettes.
Un régime alimentaire inspiré de nos ancêtres
Comme le rappelle HelloSafe, il existe plus de 30 000 plantes comestibles sur Terre, « mais 50 % des terres cultivées dans le monde sont actuellement consacrées à la culture de seulement quatre d’entre elles : le blé, le maïs, le riz et le soja ». Les choses devraient cependant changer au cours des 25 prochaines années. « D’ici à 2050, nous cultiverons une gamme beaucoup plus large de plantes au niveau local, grâce à la redécouverte de plantes indigènes qui faisaient autrefois partie du régime alimentaire traditionnel » informe la plateforme ».
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Des cactus dans nos assiettes
Vous avez bien lu : en 2050, nous devrions retrouver dans notre alimentation des cactus. Parmi ceux-ci, on peut citer l’Opuntia ficus-indica, un cactus raquette dont les tiges et les fruits sont tout à fait comestibles. Elles peuvent se déguster cuites au barbecue ou en salade. Attention à bien acheter des tiges qui ne contiennent pas d’aiguilles ou à les retirer. HelloFresh suggère de son côté d’ajouter les cactus comestibles dans des préparations comme des confitures ou des tacos. Moins insolites que le cactus, les algues, très présentes dans la gastronomie asiatique, continueront de séduire les consommateurs en 2050.
L’essor de la protéine bactérienne
Enfin, HelloFresh pointe du doigt un ingrédient original qui se fera une place de choix dans notre régime alimentaire : la protéine bactérienne. « Elle peut être incorporée à notre alimentation en la mélangeant à des ingrédients tels que la farine ou le sucre. Certaines de ces bactéries peuvent convertir le méthane en énergie, éliminant ainsi de l’air l’un des gaz à effet de serre les plus néfastes ».
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